La trentaine à l’ère pré-romantique

Milord Édouard rédige une lettre à l'égard de Saint Preux, percepteur de Julie. Dans un style baveux, il confirme son retour prochain, lui assénant au passage un florilège de reproches bienveillants. Son ami a trente ans désormais bien comptés, il est temps pour lui d'affranchir sa conduite de ses sentiments et d'entamer une introspection salvatrice ; il s'agit, en fait, d'être « un homme une fois avant la mort ».

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